On the road again… ♪♫


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Et me revoilà sur la route… Je ne suis pas une baroudeuse dans l’âme et pourtant je me retrouve à changer 3 fois de département en moins d’un an… Si avec ça, le marché de l’emploi ne me trouve pas « mobile » je ne sais plus quoi faire.

Je me rends compte que cette quête du C.D.I n’est pas vraiment une fin en soi puisque même en en signant un, la précarité est toujours présente: des patrons complètement à côté de la plaque sur la gestion de leur entreprise et de leurs salariés, des conditions de travail déplorables pour un pays développé et où tant de choses sont mises en place pour protéger la dignité et l’intégrité des travailleurs… Et pourtant on continue de faire fi  de ces lois et mesures puisque le marché du travail est si compliqué et si anxiogène qu’on préfère faire le dos rond plutôt que d’émettre la moindre objection.

J’ai donc encore une fois trouvé une entreprise où la conception du code du travail (voir de la loi tout court) était des plus hasardeuses… Que ce soit en terme d’infrastructure ou même de décisions sanitaires…
C’est difficile de travailler dans une entreprise dans laquelle on est d’accord avec rien, mais où on le doit malgré tout parce qu’on a un loyer, de la nourriture (et un canapé…) à payer. On a l’impression de se trahir soi-même…

Heureusement (ou pas… La prochaine BD nous le dira 😉  ) j’ai pu quitté ce cauchemar (non sans laisser des plumes auprès d’agents immobiliers peu compréhensifs) pour atterrir dans un tout nouveau domaine d’activité! Fini les cosmétiques! Bonjour l’alimentaire!

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