Les entretiens d’embauche…

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Durant ma longue période de chômage (mais aussi pendant que je faisais de la distribution publicitaire) j’ai continué à chercher et à postuler pour des postes de graphiste. Parfois les compétences demandées pour le poste étaient vraiment à s’arracher les cheveux. Au delà des employeurs qui cherchaient des personnes graphiste/motion designer/architecte/développeur web/secrétaire, il y avait des demandes plus incongrues comme graphiste/réparateur de vélo (véridique) ou insomniaque (ultra véridique). Pour cette dernière offre je leur ai d’ailleurs envoyé cette BD/infographie: http://www.florencesimonne.fr/code-du-travail/  mais ils n’ont apparemment pas autant d’humour qu’ils le prétendent.

En tant que graphiste, et d’autant plus en tant que jeune, il faut vraiment se battre pour avoir un poste décent, où les règles rudimentaires du code du travail sont respectées. Lors de mes entretiens, je m’appliquais à poser les questions qui fâchent, et cela me donnait déjà un bon aperçu de ce que serait la vie dans cette entreprise. Lorsqu’on passe un entretien, ce n’est pas parce qu’on a la dalle, que l’on doit tout accepter. L’entretien va dans les deux sens, en tant que candidat on doit tester et savoir si un employeur sera correct ou juste un esclavagiste. Et j’ai croisé plus de personnes dans la deuxième catégorie que dans la première, malheureusement.

Fort heureusement, après 2 grosses années de galère, un entretien a enfin abouti, pour un bon poste, et je ne peux que m’en réjouir. Cela clôt donc la première partie de mes (més-)aventures en terme de recherche d’emploi et d’emplois merdiques alimentaires. (enfin, il faut pas être trop gourmand parce qu’avec ce qu’on gagne…)

Ainsi, une page se tourne, et je pense qu’il risque de m’arriver pas mal de choses dans cette nouvelle aventure du premier VRAI emploi en tant que graphiste. En attendant, je prépare un « spin-off » (ouais c’est trop tendance de faire des prequels, des suites et des spin-off) sur quelque chose de complètement dingue (enfin pour quelqu’un d’ordinaire comme moi) qui m’est arrivé, et qui s’est étalé sur plus d’un mois. (Un indice: ça a un lien avec des caméras… Mystèèèèèère) Mais vous en saurez plus bientôt. A très vite les amis! 🙂

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Work work work…

Petit boulot (de merde)

Petit boulot (de merde) Petit boulot (de merde) Petit boulot (de merde) Petit boulot (de merde) 06 07 08 09 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20

 

Qui n’a jamais eu un patron un peu bizarre, avec des petites manies, et qui parfois avait l’oeil qui trainait?

Mais là, je pense avoir eu le pompon de la pomponette avec celui là! J’aurais du me douter que ça n’allait pas le faire quand il m’a dit dès le premier jour « j’aurais besoin d’un RIB… A moins que vous préféreriez travailler bénévolement »… Haha…. Ha…. NON. -_-

Et franchement concernant les t-shirts, j’ai halluciné quand il a voulu me donner un t-shirt M et que j’ai du insisté pour du L, tellement c’était uber-moulant! Alors que dans la distribution publicitaire pour le même t-shirt d’entreprise, c’était super large. Je le soupçonne vraiment d’avoir changer les étiquettes et de m’avoir donner du S… (Non, j’assume ma taille de vêtement, promis!)

Malgré tout, j’étais déçue d’être virée, je venais de maîtriser la mousse de lait avec le percolateur professionnel!!!! Il faut dire qu’en étant « formée » à l’arrache par quelqu’un qui est là depuis 2 semaines, c’est compliqué de maîtriser le métier. D’autant plus que je faisais ça en même temps que la distribution pub, donc je sortais de distrib’ pour aller servir des cafés, donc je n’étais plus aussi fraîche que le jour de l’entretien.

Mais bon, ça a au moins eu l’intérêt de pouvoir raconter une histoire improbable! 😉 Et vous? Racontez moi vos histoires de patrons chelous! J’adorerais les lire!

Bisous bisous! <3

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